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Festivalite

 

Marcel Proust

Mi Buenos Aires Querido

 


Quelques photos d'atmosphère
du festival

 

Attention

Eric de Kuyper, Les Intermittences du coeur

Eric de Kuyper (metteur en scène), le KunstenFESTIVALdesArts, Polymnia et le Théâtre de la Ville de Paris (co-producteurs) ont décidé de reporter les représentations de Les Intermittences du coeur à une date ultérieure.

Les spectateurs qui ont réservé pour ces représentations seront remboursés ; ils peuvent prendre contact avec le KunstenFESTIVALdesArts au 02/226 45 88.

Ro-theater/Guy Cassiers, Proust II

Suite à un accident de l'actrice Marlies Heuer, les représentations de Proust II sont reportées au 10, 11 et 12 juin 2003 au Kaaitheaterstudio's. Les représentations de Proust I (les 11 et 12 mai au Kaaitheater) auront lieu comme prévu.

Les spectateurs qui ont réservé pour ces représentations peuvent échanger leurs billets pour l'une de ces nouvelles dates ou être remboursés. Ils peuvent prendre contact avec le Kaaitheater au 02/201 59 59.

Ro-Theater/Guy Cassiers, Proust II > Nouvelles dates : 10, 11, 12 juin à 20h30 au Kaaitheaterstudio's.

Attention: changement!

Le spectacle Endless Medication de la Cie Buelens Paulina n’aura pas lieu au Théâtre 140, comme annoncé dans notre magazine, mais à Plateau (NADINE vzw).

 

>>> SOIREE DE CLÔTURE!

 

André Delvaux, président de notre conseil d’administration, nous a quittés le 4 octobre 2002. Ce KunstenFESTIVALdesArts 2003 lui est dédié.

 

Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres, de voir les cent univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est.

Marcel Proust

 

S’il est un rêve qui fonde la création d’un festival nommé KunstenFESTIVALdesArts, tel est-il.

Et le voici concrétisé à nouveau, en 2003, par la proposition faite au public de découvrir, en trois semaines, quelque trente projets d’artistes, quelque trente regards actuels en provenance de treize pays et de quatre continents différents. Des artistes, avant tout individus, qui vivent, tels vous tels nous, dans un temps de vérités toutes faites et de questions irrésolues, un temps à la fois cynique et naïf... un temps qui ne les laisse pas en paix.

Ils nous le donnent à voir. Pas comme nous le voyons. Mais comme nous pourrions le sentir s’il existait un endroit vierge, suspendu et dépaysant, qui seul nous permettrait de distinguer avec clarté les joies, les folies, les frayeurs qui nous assaillent... De là, ils s’adressent à nous dans une langue qu’ils ne veulent ni commune, ni galvaudée, une langue qui nous atteint car elle nous étonne.

Cette année, six projets transportent à Bruxelles l’énergie de Buenos Aires. L’Argentine au bord du précipice, lit-on. Et pourtant, sur le terrain des arts, de la littérature, du cinéma : une effervescence créative détonante. Que le festival s’engage à Buenos Aires pour permettre à quelques projets de voir le jour est devenu une évidence.

Et puis, Proust, ce monument que tout le monde connaît sans jamais l’avoir lu. Un frivole, pense-t-on. Et pourtant non : sous ses mots, une maladive sensibilité exacerbe dans chaque détail l’immensité d’un monde... Au programme, quatre escales singulières dans les pages d’A la recherche du temps perdu.

Maïakovski disait qu’il fallait jeter Dostoïevski à la mer... Et voilà les deux grands Russes côte à côte, en compagnie de Molière. En mai, certains artistes ne s’arrêtent pas à une seule oeuvre. Ils parcourent l’œuvre intégral, et la vie, et le temps de ces auteurs d’hier. Ils s’en font aujourd’hui les « interprètes » actuels.

Rompre avec la pression du marché du spectacle. Sortir de la course à la production. Certains artistes revendiquent un rythme autre, un temps propre qui leur permet d’épanouir à long terme un travail artistique où chaque nouvelle étape se nourrit de la précédente. Ceux-ci conçoivent des projets de longue haleine, où les artisans oeuvrent souvent en collectif, privilégiant la rencontre égalitaire.

Chercher une langue propice à éveiller l’écoute. Aujourd’hui, les formes ouvertes s’inventent au gré des sujets. Souvent, le texte, le mouvement, le chant se fondent en une performance plastique, une installation théâtrale. Et ce glissement de déplacer aussi le public, et son regard...

Parmi la trentaine de manifestations proposées en mai : 20 premières mondiales. Cette aventure de la création est la nôtre et la vôtre, spectateurs, que nous savons curieux et alertes.

Bon festival

Frie Leysen & l’équipe du KunstenFESTIVALdesArts

Week-end d’ouverture

 

Marcel Proust

Avec Guy Cassiers et Eric De Kuyper, le KunstenFESTIVALdesArts commence cette année un parcours à travers l’oeuvre-fleuve de Marcel Proust, A la recherche du temps perdu, roman en sept parties : Du côté de chez Swann (1913), A l’ombre des jeunes filles en fleur (1918), Le côté de Guermantes (1920-1921), Sodome et Gomorrhe (1021-1922), La Prisonnière (1923), Albertine disparue (1924) et Le temps retrouvé (1927).

La présence de créations “Proust” au sein du KunstenFESTIVALdesArts s’accompagne de projections de films que Proust aurait pu aimer en son temps (Marcel va au cinéma au Musée du Cinéma) et de Salons Proust, pour entrer par la petite porte dans les pages d’A la recherche.

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Mi Buenos Aires Querido

Plus de trois projets venant de la même ville, du même pays, c’est déjà ponctuer un festival d’un accent. Lui donner un titre …

Pourquoi ne pas reprendre ironiquement le célèbre titre Mi Buenos Aires Querido, que Carlos Gardel, chantre du tango à son âge d’or, faisait vibrer, sourire aux lèvres, ecchymose au coeur…

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